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 Vite, cachons-nous !

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Maugrey Tolz

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MessageSujet: Vite, cachons-nous !   Mer 26 Jan - 13:01

L'unique étoile, ce soir, la lune, éteignait complètement les luminaires, le ciel souriant à l'huile qui fût ainsi sauvé. Les maisons plantées aux bords des ruelles partaient parfois profondément dans tous les dédales de Tokyo. L'empire japonais et sa capitale, à l'aube du XXe siècle, vivifiait en visionnaire ses habitants d'un Boom des contacts inter-culturelles qui voilait déjà un avenir plein d'épreuves et de nouvelles énigmes. Corniauds et salauds se mélangeaient pour être au service de la gloire d'une machine empirique qui petit à petit étendait ses branches vers toutes les sphères du travail et de l'organisation sociale. En effet l'industrialisation battait son plein, à cette époque le japon venait d'abandonner le système féodale et c'est dans la volonté d'être à l'égal du monde qu'elle se modernisait rapidement.

Au cœur de japon les esprits ancestraux étaient divisés. La récente abolition des samouraïs fût porteuse de rébellions, en particulier celle de 1877 qui embarqua 350 000 hommes dans six mois de guerre. Une trace de cette défaite faisait toujours luire dans le cœur des japonais une certaine justice contre-gouvernementale. Ceux qui ne se souciaient que d'eux-mêmes hargnaient de mépris ces derniers tenant aux traditions, et peu à peu un mensonge hypocrite abaissait les estimes, et peu à peu l'empire prenait place.

Aritomo Yamagata, un drôle d'aristocrate et militaire souriant dans une grosse moustache blanche et qui avait toujours un air un peu relevé, avait été élu président du Japon cette année (1889). C'est à la Corée, sorte de dépassement des terres qui plongeait vers l'archipel du soleil levant, que nous devons cette élection. La Corée étant une terre importante pour les japonais, ces derniers voulaient la reprendre à la chine depuis 1870. Depuis 1884 la Corée faisait objet d'un stupide traité qui obligeait les deux pays à demander l'accord de l'autre pour profiter de celle-ci, ce qui rendait officiel le conflit sino-japonais. Les deux pays faisaient leur armées, on espérait un arrangement sans hostilités, ce qui n'était pas cependant un tord à croire.

~~~

Maugrey Tolz se promenait, un peu bon-enfant dans toutes cette masse japonaise, dans les rues de la capitale de Tokyo. Personne ne lui souriait mais lui souriait à tout le monde. Il était plus grand que la moyenne ce qui ne l'aidait qu'à assouvir sa curiosité. Il s'arrêta un moment pour acheter un sandwich au poisson chaud dans un petit stand que tenait un vieillard. C'est alors que deux intrusifs lui prirent de coudes et marmonnèrent de manière menaçantes des mots qui ressemblaient un gloussement de canard. Mais à leurs mains armées de couteaux il comprenait qu'il s'agissait d'un vol. Il leur souri et dit :

- Glouglouglouglouglou ! !

Avant de prendre fuite vers les ruelles. Talonné par les deux agresseurs, il s'engouffra sur ce parquet de céramique alors que la nuit commençait à naître. Les détoures étaient nombreux et hasardeux, et il ne pouvait pas devenir invisible car il ne devait pas abandonner sa lame et son sac de diamants. Il aurait pu essayer d'affronter les voleurs, mais c'était du deux contre un, et rependre le sang alors qu'il n'était pas chez lui n'était pas une bonne idée. De toute façon il courrait vraiment très vite, et bientôt les vautours ralentirent la cadence. Juste après un coin, Maugrey remarqua une boutique encore ouverte, et décida de s'y cacher.

Sans doute aurait-il préférer un bar ou un restaurant. Mais quel était cet endroit ?
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Yuu Masshiro
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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Jeu 27 Jan - 7:59


Cela ne fessait que quelques semaines que la jeune femme c'était accaparée ce bâtiment. Lorsqu'elle avait trouvée, il n'était que ruine, mais en quelque jour seulement s’élevé à la place une merveille architectural. Sa construction en petite compartiment s’encastrait les un aux autre lui donnant une forme étrange et désordonnée mais elle convenait parfaitement à yuu,.Chaque pièce possédait son charme, sa particularité...ses bizarreries. Le premier volume servait à accueillir les clients potentiels, Yuu savait pertinemment que peu de personne se risquerais dans sa boutique en particulier son peuple, car même si la bâtisse en elle-même se trouvait être dans le style traditionnel comme l'aime les japonais, ils accepteront avec difficulté d'être servi par une femme aux allures étrangère.

Le japon était assez retissant aux occidentaux, l'histoire montre qu’ils se sont ouvert au monde à mainte reprise pour les échanges, en particulier avec la Hollande, mais les modes de pensée étant trop éloignée, la japonais gardé une certain incompréhension mêlé à la méfiance face au estranger.
Yuu était une japonaise de pure souche, enfin au dernière nouvelle ! Mais allez savoir pourquoi elle se retrouvait à dépasser d'au moins une tête la plupart des hommes, voir tous les hommes de cette archipel. Ses cheveux aussi éclatants que le soleil, et ses yeux d'un bleu cristallin, presque transparent, donnant l'impression qu'elle était dans l'incapacité de voir, attiraient souvent les regards et les rumeurs sur sa personne. Seul son rang permettait à ses ragots d’être atténués, réduit au silence, car on lui devait le respect.

Revenons à la boutique, la salle qui devait accueillir les clients, introduisait le reste de la demeure. Au mure était accroché des plans ; des formules abracadabrante ; des dessins d'animaux ; de plante ; de personnes et de machines les plus étranges les unes que les autres. De grande caisse en bois étaient disposées dans la pièce contenant des gadgets aux utilités étranges et douteuses. On pouvait trouver un comptoir mais si vous trouvez une place pour vous accouder, vous serez bien chanceux! Encore cette pièce était rangée même si elle se rapprochait du cabiner de curiosité qu'un magasin propre sur soi. Les pièces qui suivaient possédées chacune un thème différent. L'uns se trouvait être un labo, ou les murs se trouvaient déjà noircit et une odeur inconnue circulait dans la salle. Une autre était transformé en forêt vierge où des plantes carnivores s’amusaient à gober toute chose s’approchant un peu trop près. Encore une autre servait d'entrepôt pour les matières premières, dans ce lieu on trouvait de tout, du métal, du boit, ou bien tu tissus, du fil voir même des petits morceaux d'or qui trainaient par ci par là. Tout ce que yuu trouvait elle le mettait dans cette salle en attendant d'en faire bon usage.
La plus grande des pièces lui servait pour sa vie quotidienne et ses constructions.

Yuu avait passé une journée comme une autre. Un autre jour qui se répète inlassablement. Le matin elle partait en quête d’information dans Tokyo, interrogeant des vielle connaissance de son père tout en fessant attention à ne pas trop attirer l’attention. Chose difficile mais nécessaire si elle ne voulait pas que les hommes de son paternel débarquent et la ramènent par la peau du cou à la maison. L’après-midi elle le passé à dessiner, gribouiller, réfléchir Puis dans ce début de soirée, yuu se trouvait en train de travailler.
En cette belle soiré une musique s'échappait de la plus grande pièce de Rika Brock. Un drôle de petit objet, de base cubique où des faces sortait une sorte de tube qui s'entortillait pour s'agrandir jusqu'à former une ouverture, de la même manière qu'un saxophone et où .sur une autre fasse des petite plaque étaient alignées ou des idéogrammes étaient indiqués. Cet drôle d’objet trônait sur le seul meuble en bois vide de tout.

Yuu se trouvait sur le dos, on ne pouvait voir que ses jambe, sa tête étant plongé sous les entrailles d’une machine d'assez grosse envergure. Elle passa sa mains sur sa salopette pour essuyer sa transpiration. Elle était sous cette chose depuis plus de deux heures concentré à modifier de minuscules détailles a peine perceptible pour l'œil humain. La jeune femme n'utilisait aucun outil, non juste sa concentration, par son esprit elle bougeait, changer, modifier certains éléments de l’engin au grès de ces envies. A la voir comme sa jamais on aurait pensé qu'elle venait d'une riche famille grandement respecté. Son kimono était soigneusement rangé devant l'entrée de la salle attendant que son propriétaire est fini son devoir..
Yuu sortit la tête pour ordonner

- on'iro monte le son!

Les idéogrammes sur la boite se mirent a changer et lorsqu'ils se figèrent pour laisser apparaitre おんきょう le son monta recouvrant les bruits de la nuit. Yuu replongea sous sa machine sans savoir qu'elle risquait bientôt de faire une étrange rencontre, qui risqué de changer encore sa perception de la réalité, et peut être de la changer un petit peu aussi.
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Maugrey Tolz

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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Jeu 27 Jan - 20:58

Les décombres de ces cheminées aléatoires à la flamme d'une marionnette de la création porta Maugrey Tolz à la jubilation, instantanément. Dans tout ses voyages, il n'avait jamais rencontré aussi beau trésor. Tout ça sentait la fortune, la richesse qui attendait qu'on la caresse d'une main scrupuleuse. Le fantôme voudrait bien être ce scrupule. Il y avait de l'or à embrasser, il le sentait ! Les catacombes de Venise n'était rien à côté de cela. Son amitié pour l'excès léchait les murs sans le moindre défaut d'étrangeté. L'accueil était bourré de cadeaux surprises en bois dont il ne comprenait pas le contenu et de squelettes mathématiques en papier d'une stratégique complication qui étendait son influence à l'intérieur de la physique de ce monde. Il y avait aussi dans ces bizarreries une sorte de mélange avec une mystérieuse nature qui se voyait pas des dessins d'études sur la vie. Il avait envie de tout prendre et de s'en aller d'ici, le métier de voleur et de chasseur de trésor n'étant pas bien loin l'un de l'autre. Mais il se calma un peu et reprit son calme. En définitive, ce n'était que des babioles, et il n'avait aucune envie de se lancer dans le, complètement fou, monde des affaires. Tout ceci n'était pas exploitable à travers le simple vol. En point de déception, il gronda furieusement son flair qui, le jugeait-il, venait de le tromper. Il décida d'explorer un peu mieux cette drôle de boutique avec un peu de sérieux. Il y sentait toujours le trésor, cet endroit était agréable.

La première chose qu'il remarqua c'est que cette boutique n'avait pas l'air d'une boutique. Enfin, il y avait bien un titre de magasin à l'avant de cette baraque, mais dans tout ce bazar une individualité saine demeurait, et le tout exaltait une sorte de parie de l'âme des artistes. Disons que l'odeur était plus celui des commerces intelligents et très privés que des magouilles pour grattes-sous. D'ailleurs c'est pour cela que Maugrey n'avait pas douté de la véracité de tout ce bric-à-broc incompatible avec le quotidien d'un japonais normal. Il s'achemina, un peu avec mal, vers une autre pièce plus sombre. Elle puait le chimique ! Et les murs noirs avalaient la lumière, ne laissant que le reflet d'appareils vitrés d'où sortait d'inquiétantes tiges de fumées. L'autre pièce était un vrai jardin avec une air aussi pur qu'en pleine montagne. Il y serait resté plus longtemps si une liane n'avait pas essayé de l'étrangler ; Heureusement qu'il était un fantôme ! Enfin Maugrey trouva un grand espace. Une musique y jouait d'une sorte de tuba attaché à un... une boîte. Personne n'y était apparemment. Il regardait un immense bidule, un appareil exotique qui trônait au milieu de la pièce.

Ne sachant trop quoi penser de l'absence du propriétaire, il décida de l'attendre en retournant voir les plantes. Il laissa sa lance et on sac de diamants près du gros bidule pour ne pas s'y encombrer et devint invisible. La pièce forestière était un vrai beau jardin. Les plantes étaient belles et immenses. Couché dans cette luxure, un gros bulbe aux pétales sortantes étonnait particulièrement par l'importance de sa splendeur. Quand il fut devant elle, il se matérialisa un instant pour la chatouiller, que dès lors elle s'ouvrit et dévoilant milles rangés de petites dents et toutes les lianes autour lui poussèrent le dos. Il tomba à travers le bulbe, invisible de nouveau. Décidément cette jungle faisait dépasser les sciences à un autre niveau. Mais bon, ce n'était pas la première fois que Maugrey était témoin de fantaisies bien réelles, c'est un fantôme après tout.

De retour dans la grande salle, il remarqua que la musique était plus forte. Il reprit sa lance et son sac, mais quand il se pencha pour ramasser ce dernier il remarqua une paire de petites jambes complètement immobile. Ah non ! Elle firent un mouvement... puis c'est tout. Décidé à en savoir plus, il devint invisible et alla voir l'intérieur du bidule. C'était vraiment bizarre, comme une organisation très précise selon un ordre inconnu de minuscules moulures de métal. Maugrey traversait cette grande machine quand il arriva né-à-né avec une fille. Il fut tellement surprit qu'il redevint sans le vouloir visible en disant : "Wow" et en redevenant invisible la fraction de seconde d'après parce que là il était coincé dans la machine. Il plana jusqu'à sortir de la machine en criant rapidement : « Bonjour ! Je ne vous avais pas vue ! » Et en oubliant de redevenir visible.
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Yuu Masshiro
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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Ven 28 Jan - 4:57

Yuu sifflotait ses pièces préférées pour Koto, cithare à 13 branches, quand une sorte d'illusion lui fit perdre le cour de sa concentration. Le phénomène auquel elle assista fut des plus perturbants. La tête d'un jeune homme apparu au niveau d'un assemblage minutieux d'engrenage avant de disparaitre quelque seconde plus tard. le son resta bloqué au fond de la gorge de la jeune fille, un sourcil se souleva marquant son interrogation sur cet étrange évènement repris activement sa concentration car elle était déterminée a finir cette machine dans la soirée quand une voie couvrit la musique.

« Bonjour ! Je ne vous avais pas vue ! »

De surprise, yuu se releva prenant de plein fouet le métal dur et froid de son invention. Elle sortit en se massant la tête, marmonnant une liste de mot vulgaire originaire du monde entier. La jeune femme se mit debout, rapidement, elle sonda la pièce pour essayer de percevoir un intrus absent .Personne au niveau de sa ligne visuelle aussi elle vérifia plus bas, ne sait ton jamais, si elle avait a faire à un petit être. Rien non plus. Yuu pris un torchon qui trainé essuyant ses mains fines, ou la sueur avait servie d'attrape poussière et autre saleté qui trainé. Faut dire aussi que la jeune femme n'était pas vraiment ce que l'on pourrait qualifier de fée du logis. Habitué àque ce soit les domestique qui face le ménage. Elle n'avait pas vue la nécessité de passé un coup de ballet et de serpillère sur le sol.

-personnellement... je ne vous vois pas tout court! Yuu se tourna vers le cube ou provenait la musique et ordonna on'iro arrêt.

A cet ordre la musique ce tut plongeant l'immense salle dans doux silence. Le craquement du bois remplacé la musique comme douce mélodie accompagné par le vent à travers les fenêtres. En parlant de fenêtre, la jeune femme se dirigea vers l'une des cinq fenêtres qui permettaient l'aération et l'éclairage de la pièce. Elle s'étira, fessant craquer quelqu'un de ces os en observant avec amusement deux hommes suspect qui hésité à rentrer. La jeune femme c'était amusé dans ces heure perdu à lancer une rumeur sur la bâtisse pour empêcher les voleur ou autre briguant de grand chemin se faufiler dans sa demeure. Le japon par sa culture et son influence du confucianisme pouvait être fière de posséder un bas taux de criminalité. De ce fait Yuu pouvait facilement laisser librement ouvert sa boutique sans que rien ne soit volé, par ailleurs Yuu assigné à chacune de ses créations un petit procédé qui lui permettait de savoir toujours ou elle se trouve.

Yuu se retourna vers l’immensité de la salle, la voix ne la perturbé pas plus que cela, ce qui la dérangée d’avantage était qu’on l’ait coupé dans son élan frénétique de création. Mais cette irritation passagère s’envola quand la présence de deux objets inconnus attisèrent la curiosité de la jeune scientifique. Elle s’élança sur le parquet, s’amusant à glisser jusqu’aux deux objets en question. L’un était un sac, yuu ne parut pas s’en soucier même si elle le poussant un peu elle put deviner que cela devait certainement être des pierres précieuses. Les pierres étaient toujours intéressantes pour ces expériences mais elle pouvait en trouver plus aisément que l’autre objet.. Elle chercha dans sa mémoire ses lectures sur les armes car elle avait sous ses yeux, un chef d’œuvre d’arme blanche. Une lance de moyenne envergure forgé dans un métal, d’une couleur fort étrange jeune femme n’avait jamais tenus dans ses main ou vue d’aussi près un métal si beau. Yuu imaginait déjà les avantages de créer des engins avec ce métal si, une résistance augmentait, en maniement facilité. La jeune femme en bavait presque, mais ayant de la retenus elle se releva et fonça à l’autre bout de la pièce, toujours en s’amusant à glisser sur le parquet. Arrivé contre un mur de bois, yuu scruta le mur tapissait de croquis représentant la plus par des plans, des coupes axonométrique ou encore des coupes en éclatées.

- Ou j’ai bien put le mettre…murmura t’elle un plus haut elle expliqua Votre arme est fort intéressante…je me rappelle avoir vue quelque chose à son propos…mais je suppose que si vous pouvait être invisible vous devait certainement tout savoir sur ce que vous détenez…Ah voilà !Yuu appuya sous une feuille, lorsqu’elle en fonça une sorte de bouton le mure se mis à trembler, puis il se tourna fessant disparaitre les feuille derrière une bibliothèque. Une des passions de la jeune inventrice était de collectionner les livres, chaque fois qu’elle en trouvait un qu’il soit utile ou non elle le prenait et le mettait dans une des bibliothèques. Chaque pièce avait sa propre bibliothèque cachée. Celle était encore relativement dépouillée, yuu s’écarta pour avoir une vision plus large, ses sourcils se froncèrent avant que son visage soit éclairé par la joie d’avoir trouvé ce qu’elle cherchait. Ce n’était pas un livre, mais une sorte de carnet de note, elle le prit, le feuilleta avant de le ranger et de re appuyer sur le bouton, effaçant la présence de la bibliothèque.

Yuu regagna le centre de la pièce en continuant de parler à voix haute, et dans le vide, ce qui ne la déranger guère car lorsqu’elle était en tenus de bricolage sa lui arrivait souvent de raisonner à voix haute.

-Je me disais bien que j’avais déjà vue cette lance quelque part ! l’ Hakujin est une merveille…je remercie les kamis pour vous avoir dirigé dans ce lieu afin d’avoir pu voir de mes yeux ce trésor…Je pense que vous pouvait revenir visibles vos traqueur s’en sont certainement allé vers une autre victime…vous utilisé quel outillage pour arriver à ce résultat ?!Personnellement j’ai quelque projet pour rendre visible mais je n’ai toujours pas réussi à un si bon résultat !
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Maugrey Tolz

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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Ven 28 Jan - 10:37

La première chose qu'il remarqua c'est qu'elle n'était pas japonaise. En faite... si, elle avait clairement du sang japonais, mais pas entièrement puisqu'elle était presqu'aussi grande que lui, alors qu'il dépassait d'au moins une tête tout les japonais.... Et son allure ressemblait à rien de commun chez les humains. C'était une démone ? Certainement pas, plutôt une marginale, et Maugrey aimait bien les marginaux. Il en avait fréquenté beaucoup, même s'il ne pensait pas en faire particulièrement partie. Les marginaux étaient des créateurs, lui ne se contentait d'être un chercheur, il trouvait les choses, et ne voulait pas les créer. Cette femme était par contre tout un phénomène. Elle semblait si créatrice que s'en était presque troublant. Quand elle lui dit qu'elle ne le voyait pas, il préféra rester invisible tout de même pour masquer son air béa et un peu ahuri. Le regard de la femme se tourna vers l'extérieur, les deux mêmes voleurs s'obstinaient à l'avant de la porte. Il préféra ce taire sur eux. *Mais quels mécréants !* Finalement ils s'en allèrent. La femme plongea soudainement vers la lance Hakujin. Elle l'examina et parti aussi tôt cela fait vers un objet, qu'elle tâta, et un pan du mur s'ouvrit. Une bibliothèque était cachée. *Pourquoi cacher de simples livres.... * Se demanda Maugrey. Il vit la femme scruter avec envie et grand intérêt un bouquin sur les armes légendaires. *Hého ! C'est mon arme !* Pensa-t-il. Puis elle revint et lui demanda de réapparaître, complimenta son objet et lui demanda comment il pouvait être si bien invisible.

Décidément cette femme était étrange. Non seulement en un instant elle avait repéré la valeur de la lance, mais en plus elle cru, apparemment, que c'était un gadget qui me rendait dans cet état. Ne disant un mot, je réapparu à ses yeux. J'étais à trois mètres. Le silence de la nuit demeurait. Je passa en revue les questions de la propriétaire et décida de ne pas y répondre. J'étais un fantôme, mais je ne le disais pas tout haut. Et cette inconnue semblait capable de tout. Décidé à me montrer stoïque, je me présenta.

- Bonjour, je suis Maugrey Tolz, anglais et commerçant. Je suis venu voir votre boutique car elle semble renfermer des objets intéressants. C'est bien une boutique, non ? Quand à mon arme, je l'ai trouver lors d'une expédition et je ne peux vous l'abandonner. Elle m'est... d'une grande valeur sentimentale.

Bon, il n'avait pu s'empêcher de mentir sur toute la ligne. L'état d'immortel l'avait amener si souvent à mentir qu'il en avait le réflexe premier. Puis il se rappela qu'il n'avait pas éclairci le phénomène d'invisibilité chez la jeune femme. Il la regarda dans les yeux et dit :

- Quand à mon invisibilité... c'est un don de naissance.

*Mais quel mensonge idiot !* Pensa-t-il. *J'aurais du répondre : Secret d'affaire, ou : C'est un mystère même pour moi !*Sentant le mensonge démasqué. Il se dit qu'il valait mieux arrêter les conneries, et dit rapidement.

- Non en vérité je suis un fantôme, j'ai 328 ans et cette lance est magique.

Maugrey Tolz marcha lentement jusqu'à celle-ci et ramassa ses affaires tout en disant.

- D'ailleurs, elle est ce qui me permet de rester en vie, car sans elle la malédiction sur moi serait bien plus grave. Je deviendrais une terreur noyé dans la haine et la colère.

Il s'assied en tailleur et ajouta pour rire.

- Et je serais probablement en train de vous dévorer les entrailles ou de vous donner à manger à cette affreuse plante dans votre jardin.

Il alluma une pipe qui se trouvait avec les diamants et continua.

- Non... /euh, ça vous dérange que je fume ?/ Non... à la place je suis un chasseur de trésor, je parcours le monde à a recherche de ses joyaux cachés. Vous ne pouvez imaginez à quel point les humains se leurrent sur bon nombre de ses aspects !

Il tira une bouffé et souffla un rond de fumée avant de poursuivre.

- Mais le plus étrange que j'ai vue jusqu'ici est bien votre boutique. Vous inventez vraiment de curieuses choses. Tenez, cet machine au centre. Je n'ai jamais vue de technologies aussi petites. Les soudures sont si précises ! À quoi cela sert-il ? Au fait, je vous ai dérangé lors de votre travail non ? Je m'en excuse... En échange, laisser moi acheter l'une de vos babioles. Euh... vous n'auriez pas un thermos à café qui retient bien la chaleur ? Tout les cafés que je bois à l'extérieure sont froids et j'en ai marre.

Il se leva et marcha jusqu'à l'objet qui avait actionner le pan du mur tout a l'heure.

- C'est celui-la ?

Il trouva un petit bouton et le pressa. La bibliothèque ouverte, il prit le même livre qu'elle avait consulté et dit :

- Rien de nouveau...

Et il rangea le livre en attendant sa réponse.
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Yuu Masshiro
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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Sam 29 Jan - 6:02

La voie orpheline avait trouvait son propriétaire, un étranger jeune homme était apparu devant la jaune femme. Il n'était certainement pas japonais, de grand taille et portant des vêtements sortant d'un autre temps et d'un autre lieu. Ses cheveux étaient d'un noir de jais contrastant avec sa peau d'une blancheur à faire envier toutes les femmes japonaises. Pendant que celui-ci se présenta, yuu l'observa longuement, fessant attention à tous ces gestes tous ces dires, notant les différentes intonations de voix. Pour yuu tout était important pour déceler les intentions de la personne en face de soi. Elle avait pris cette habitude pour ne pas se faire avoir par les personne de son milieu, pour elle les gens doté de parole n'était pas digne de confiance, d'ailleurs ce Maugrey avait aussi commencé par mentir avant de lui avouer la vérité. Ce qui d'ailleurs l'étonna, généralement quand les gens avaient décidé de passé outre la vérité il ne revenait pas en arrière. La jeune créatrice s'amusa à regarder l'homme s'agiter, en lui expliquant ce qui l'était. Un fantôme...à ce mot yuu fronça les sourcils, allons bon voilà autre chose, un ange lui avait sufi maintenant il fallait qu'elle rencontre un fantôme, remarque se serait intéressant de l'étudier, mais il ne devait pas être du genre ç rester là où on lui demande surtout si comme il l'affirmer c'était un chasseur de trésor. Son visage changea d'impression quand il se dirigea vers le mur pour activer la bibliothèque. Elle n'aimait pas trop qu'un inconnu fouille dans ses livres et ses notes mais ne préféra ne rien dire pour ne pas engendrait de discours inutile. Quand il eut remis le livre en place yuu se décida en fin à ouvrir sa bouche pour sortir un grand éclat de rire, d'une innocence rare pour sa part, gravez le en mémoire car vous ne l'entendrez pas souvent.

-pour une fois je préférais mensonge à la réalité. Un fantôme. Qu’est ce qui va me tomber dessus la prochaine fois!?

elle essaya les larmes qui lui monté et s'appuya contre sa machine

- au moins soit cela vous aurez défoulez soit cela aurez donnez à manger aux plantes...c'est la vie!
Yuu tapota la machine puis se retourna vers Maugrey, ceci est un attrape rêve...je sais malheureusement pas s'il marche, dans tous les cas il servira à quelque chose!


Yuu rejoignit en glissant sur le plancher le fantôme et avança sa tête pour l'observer de plus près. Sa tête se trouvant à quelque centimètre du visage de son interlocuteur, yuu plongea ses yeux d'un bleu très clair, rappelant les yeux des aveugles dans ceux de Maugrey

-328 ans. Sa commence à faire! Vous en avez dû voir des choses?!

Toute suite après yuu repartit avec sa machine en fessant quelque pas de dance, elle atterrie à côté de son kimono, qu'elle observa longuement avant de reporter son attention sur maugrey

- Effectivement c'est bien une boutique. Pour votre lance...je ne vois pas ce que j'en ferais à part la fondre...mais elle plus utile dans vos main et c'est ce qu'on demande à ce genre objet d'être utile surtout si il a trouvé son propriétaire...
Bien sûr que vous m'avez déranger. Je voulais la finir aujourd'hui même votre achat n'y changera rien, je l'aurai toujours pas terminé à l'heure que j'avais prévu...
Yuu haussa les épaules. Tant pis!La jeune créatrice revient en saut de chat auprès du chasseur de trésor

-Parlons affaire..hé!hé! Vous êtes mon premier client! si vous voulez bien gagner la salle des plantes, a son centre il se trouve une table et des chaises, vous trouverez facilement elles sont sou une cerisier de petite taille dont les fleurs s'enluminent. Pour passer les plantes carnivores je suis sûr que vous serez comment faire! Je vous régions avec les différents produits qui vous intéresserez!

Yuu repartit vers son kimono, le pris dans ses bras et attendit devant la porte pour voir ce qu'allait choisir son premier client
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Maugrey Tolz

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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Mer 2 Fév - 0:03

- Inutile !

La vitesse avec laquelle elle prenait les choses en main l'exacerba un peu. Une histoire de début de commerce qu'elle voulait encourageant, sans doute. Mais ce n'était pas pertinent envers la situation.

- Écoutez, je suis un chasseur de trésor voyageant à travers le monde, j'aimerais voyager le plus léger possible et éviter les ennuis de bagages inutiles. Votre matériel est bien intéressant, mais pour un sédentaire, vous comprenez ?

Il ne voulait pas se montrer antipathique pourtant et louangeait à quelque part ce genre de vie où tout ce déroule à cent-miles-à-l'heure, mais la réalité est ce qu'elle est. Un peu par pitié il se proposa tout de même d'encourager la jeune femme.

- Bien entendu, il me ferai grande joie d'acheter un instrument réellement intéressant pour quelqu'un dans ma condition. Un truc pour moi quoi...

Espérant de tout cœur que cette rencontre se conclurait bien, Maugrey lui fit son plus beau sourire. Puis il se rappela pourquoi il était au japon et couru dehors.

- Un instant !

Malheureusement, la lune lui disait déjà une heure tardive. *Minuit, environ* Maugrey maugréa son manque de sérieux dans cette histoire. Et il avait hâte d'en finir, un peu mal-à-l'aise avec le vol...

Patientant auprès tout le brouhaha qui lui venait en tête alors qu'une journée rude était à organiser pour le lendemain, il ne remarqua qu'au dernier instant qu'un homme était juste à côté de lui. Sans le regarder il le saisissait de par son ombre. De par l'ombre aussi, il s'amusa à amener lentement sa lance jusqu'à la gorge de ce dernier.

- Que me vaut l'honneur de ton regard ?
- ... Tu es porteur de malheur.

Alors avec cette voix et cette allure vocale un immense souvenir vint à lui. Il se rappelait tout ce que son propriétaire et lui avait vécu dans le monde entier et maintenant aucune amitié n'était pour lui aussi solide. Cet homme qu'il regardait droit devant n'était nul autre que celui aussi avec lequel il avait rendez-vous plus tôt.

- Mon cher ami !
- Passe toi de ça ! Espèce de crapule qui n'aura jamais sa part !
- Pourquoi ?
- Passe toi en, c'est tout ! Le trésor aussi !
- Désolé... je croyais qu'il s'agissait de cambrioler un baron...
- Crétin ! Le baron Masshiro est meilleur que toi ! Il a des trésors en or, le japon en or, le vrai japon, celui qui est mort. L'ignores-tu ? Et le plus beau, c'est que sa fille a disparu. Il faut absolument être prêt avant qu'il la trouve. La moitié de ses gardes sont à sa recherche. Est-ce que tu comprends ça !? Quadruple imbécile de merde !
- Et donc...
- J'aimerais que tu sois bien mort. Tu es toujours dans le coup, mais si demain tu manque encore, je t'exorciserai !

Pieds lourds et terriblement enchaînés, l'homme qui avait parlé à Maugrey s'en alla vers l'autre bout de la ruelle ; il s'en allait chez lui.

Maugrey lui dit au revoir de la main même de dos et retourna à la boutique. *Bon, où en est-elle ?*
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Yuu Masshiro
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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Mar 8 Fév - 9:37

Yuu ne comprenait décidément pas les autre qu'il soit fantôme, ange ou quoi que soit d'autre...l'homme lui avait proposé de lui acheter quelque chose pour tenir au chaud sa boisson et maintenant il disait qu'il ne pouvait pas s'encombrer de chose futile. Yuu fronça les sourcils, elle allait répliquer quand maugrey disparue dans le souffle d'un seul mot

-un instant!

Quand l’homme eu disparue, la jeune femme poussa un long soupire avant de claquer le porte, pour se diriger avec son fardeau vers une autre salle qui se trouvait un peu plus loin. La salle où elle était entrée possédé un trou béant dans les sols. Si on s’approchait un peu on pouvait voir que ce n’était qu’un bassin vide, qui devait servir de baignoire quand la jeune femme avait besoin de se laver. Sur le rebord on pouvait apercevoir une pile de serviette à la texture bien douce. Yuu n’était pas ici pour se rafraichir ou se détendre, elle devait ce changeait pour prendre les choses en mains. Avec son habit de travail, elle avait l’impression que ses actions échappé à son contrôle, ce n’est pas qu’elle n’aimait pas cela, bien au contraire, dans ces moment-là elle se sentait beaucoup plus libre et vivante. Mais face à un inconnue et surtout dans les affaire elle devait être réfléchi, indéchiffrable…Yuu la jeune femme s’enleva rapidement ses affaire, les jeta d’un coup de pied dans un coin de la pièce, puis avec délicatesse se para de son kimono. Quand elle eut fini de le mettre, des idéogrammes japonais se mire à danser comme des fous sur un des murs de la pièce. La jeune savante s’avança, son visage n’exprimait rien, mais ses pensées embrassaient son cerveau de questionnement mais surtout de crainte. Une seule chose pouvait enclencher l’alarme et c’était de très mauvais augures.

Dans un style d’estampe japonaise, des dessins s’affichèrent sur l’espace verticale qui cloisonnait ce lieu. Deux personnages s’animèrent, l’air mauvais, ils avançaient dans une ruelle. Le nom de la ruelle s’afficha. La jeune femme ne perdit pas un instant, dès qu’elle eut identifié la rue, elle avait calculé qu’il lui restait 15 minutes et 32 seconde pour tout régler.

Dans un sang-froid à tout épreuve, elle sortit de la salle de bain, regagna la pièce ou se trouvait sa machine en construction.la près de la porte elle actionna un levier qui n’avait pas été visible jusque-là. Il était tellement petit et dans la même couleur du mur que si on ne savait qu’il existé, on n’avait aucune chance de le trouver. A part bien sur les grand chanceux qui se serais adosser au mur et » Oh ! Un levier ! Mais qu’est-ce que cela fait la ? ».Aussitôt qu’elle abaissa le levier, un grondement sourd ce fit entendre. La bibliothèque du fond réapparue et si on passait dans toutes les pièces de la demeure on pourrait remarquer que tous les murs ou auparavant se trouver des trace écrites, des croquis etc. avait disparue pour laisser place au livres qui pour paraitre encore plus abandonner avaient pris la poussière ou certaines bibliothèques étaient restées vides au grand dam de Yuu, mais elle savait que cela été nécessaire pour mieux tromper.

Pendant que les mures se retournaient, la jeune femme se pressa auprès de la boite à musique, la poussa à côté de sa machine. Elle se retourna, sembla chercher quelque chose, rapidement elle récupéra quelque chose au sol près d’une des fenêtres. Elle le fit comme glisser sur le sol avant de le soulever pour le déposer sur ses inventions. Comme par magie, au fur à mesure ou le voile tombait les machines disparaissaient. Ce système de camouflage était bien pratique si on restait éloigné car on pouvait toujours toucher la machine même si on ne la voyait plus.

12minutes 22 secondes

Le plus droite possible elle marcha avec fierté vers la salle des plantes. Lorsqu’elle arriva dans la serre, là elle prit sur une table qui se trouvait à l’entré, une boule de la taille de sa paume, sans hésitation elle a jeta au sol en protégeant son visage de son autre bras. Un fumé sans dégagea. Elle ferma de suite la porte, quand elle à recouvrit, toute les plantes avait disparu, réduit en cendre ou complètement fané laissant des pots de taille différente remplit de terre, en son centre le cerisier miniature fessait pâle figure. Ses fleures avaient disparu le laissant pour mort. Yuu se mordit les lèvres, des jours de travaille réduit à néant, elle en avait mal au cœur. Assez de sentiment ce n’était pas le moment ! La seul qui compté était la survie de sa liberté, fraichement acquis.
Avec détermination, elle repartit dans le couloir.

10 minutes 30 secondes

Elle ouvrit en grand la porte du laboratoire, c’était ce lieu qui risquait d’être le plus difficile à camoufler. D’un pied elle actionna une sorte de petite trappe qui se trouvait juste en bas des tables de travail. Elle mit des gants au cas où un produit se renverserait, puis d’un geste sec elle poussa tous les contenants dans le vide. Un gaz s’en y échappa mais cela ne parut pas gêner yuu, car sans se protéger elle referma la trappe. Yuu admira son travail, hocha la tête satisfaite puis ferma la porte à clé avant de se précipiter vers la porte de la réserve.

9minutes

Dans des gestes impeccables et sans aucun inutile, elle condamna la porte avec l’aide d’une sorte de verrous qui paraissait avoir plusieurs années devant lui mais qui caché dans son corps tout un système dont Yuu s’était amusé à traficoter pendant ses nuit d’hivers.

7 minutes et 13 secondes

L’inventrice se précipita dans la salle principale, sans faire attention à l’ampleur de la tâche qui lui été réservé, elle se dirigea vers une des caisses. Elle la tira pour l’accroché à une autre caisse ainsi de suite quand toute les caisses furent assemblé entre elle, Yuu puisa dans toutes ses ressource pour tirer la fille indienne derrière le comptoir .Quand elle réussit à tout casser sans que rien ne dépasse, elle épongea son front, comme si cela pouvait la ressourcer. Sans reposer ses muscles, elle se mit a pousser toutes les objets se trouvant sur le comptoir derrière, ce qui fit un boucan pas possible, mais Yuu s’en moquait éperdument, d’habitude elle fessait très attention à ses inventions, mais la l’heure était grave, et elle pourrait très bien les refaire…sauf si elle se faisait attraper, la tout était finit…

1 minute

Yuu remarqua maugrey en plein milieu de la salle, elle le héla

-Monsieur, si vous voulez bien me suivre…ou bien restez ici mais garder le silence, je vous prie…faite à votre guise, mais décidez-vous vite !

Sans attendre la réponse, yuu couru derrière le comptoir pour chercher une trappe, elle poussa une caisse, en faisant attention que toujours rien ne dépasse, mais elle en reversa une tout de même sans faire espré malgré son infime prudence. Trop tard ! il y a avait plus le temps.

30 secondes

Elle réussit à l’ouvrir et sauta dedans, elle grimaça de douleur et se repris. Lors de son atterrissage son pied s’affaissa légèrement, lui tordant légèrement la cheville. Rien de bien grave, mais sur le moment cela fessait terriblement mal.

15 secondes

Yuu actionna son don, tous les matériaux de la cave de mire à s’agiter. De fine bar de fer, glissèrent jusqu’à la jeune fille comme des serpent, des planche de bois volèrent jusqu’à elle des bout de bronze de cuivre et même des reste d’arête de poisson qui avaient étaient oublié la furent attirés par Yuu, en quelque seconde, ils se fondirent, se brisèrent, s’enlacèrent, s’emboitèrent pour former un assemblage complexe de verrous, il était certes plus simple de ce qui pouvait se trouvait dans le reste de la boutique mais il serait efficace pour bloquer les hommes de son père à l’extérieure, espérant qu’ils ne découvrent pas qu’elle est résidée dans ce lieu.
Le travail terminé, la jeune femme se laissa glisser contre le mur, tendant l’oreille vers les deux hommes qui venaient de rentrer dans sa demeure...
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Maugrey Tolz

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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Mar 8 Fév - 19:31

On lui avait volé la vue, dit donc ! Avec une doute à la folie il constata l'exode de tous objets anciennement rivalisant déjà avec le commun des choses. Depuis qu'il était entré ici, son sens des habitudes subissait constamment un tarif presque impoli. Quelle verve incroyable ! Pensa-t-il. En réponse, d'un souffle pressé, la femme lui héla comme d'un grand danger de se hâter avec elle ou de couper ses mots et ses manières. Son caractère aimant chercher les infortunes, il décida de la suivre. Tendit que la surdité de l'incompréhension l'entourait, il démenti encore plus l'aspect de cet immeuble en tombant le deuxième dans cette cachette de sous le sol, et vit une drôle de gravité travailler une serrure au service de l'entrée.

Les émissaires s'immiscèrent à pieds veloutés au sirupeux abandon de la boutique. On se tenait en longueur alors que tout près nous entendions la prudence bondir en allées et venues. Les pulsions de ces marques sonores subtiles semblaient nous saisir en une douce torture de l'inquiétude. Un supplice qui étirait sans cesse la grandeur indésirée d'une attaque aux fibres des vulnérabilités nébuleuses que rendait cette visite. Il était là de cette situation où tout nous semblait opaque et incertain à la fois, avec la hasard pour décider et la chance à aimer, et nous-mêmes à aimer.

L'espace était sombre et étroite, tout était versatile dans une timide incertitude. Que faire, sinon rien ? J'étais retenu par la faim d'en connaître plus. La mésaise m'enivrait depuis toujours et la complainte qui se dessinait sur le beau chignon de cette mousmé liait ma force au cœur, liait mon impétuosité naturel à une âme qui vivait un court instant de complète suffisance, je ne sais pourquoi. Le jour tombé j'étais souvent évanoui dans un besoin de n'être qu'un doute, dans une étreinte par un sentiment cosmique qui n'avait jamais disparu en trois siècles et qui faisait de moi un genre de gars qui n'accorde d'absolu à rien mais qui se plaît à être débordé par ceux qui l'entourent.

C'est alors que nous fûmes surpris pas le bruit d'une caisse qui rasait le sol, très très près. Et je me réveilla quand quelqu'un essaya de forcer l'entrer de la cave. Échouant avec les bras, les deux firent sauter la trappe avec de la poudre noir. Le bruit gourd m'assourdit et empli d'une épaisse fumée blanche la pièce. Je me transforma aussitôt en éther et alla au rez-de-chaussé prendre ma lance, et puis, matérialisé, je trouva les deux intrus et tenta de les assommer avec le côté sans lame. Je ne sais pas si ce fût une réussite à cause de la fumée, mais je les touchèrent bel et bien au front tout les deux. Puis devant la trappe je tendis le bâton de de ma lance comme perche en disant :

- Vite, grouilles-toi !
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Yuu Masshiro
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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Jeu 17 Fév - 2:11

Yuu assis sur son siège de fortune ferma les yeux pour écouter avec appréhension les bruits d'en haut, elle ne remarqua pas la présence du fantôme qui l'avait suivi. Les pas s'approchaient dangereusement de leur repère. Raclement d'une boite sur le sol. Décidément son père avait pour une fois engagé des hommes qui avaient autre chose que des muscles. La trappe trembla devant leur essai de l'ouvrier à mains nue. Echec. Mais ils n'abandonnèrent pas, si les mains ne marchaient pas il suffisait de s'aider d'explosif, c'est tellement plus simple. Explosion suivit d'une fumée blanche. Yuu toussa, bientôt elle ne verrait plus rien, ses yeux commencèrent à couler sous l'effet de la fumée. Elle ne voyait plus Maugrey, il avait certainement utilisé ses capacités de fantôme pour s'en sortir.

Tout d'un coup elle sentit une chaleur sur sa poitrine, elle sortit la pierre bleue qui diffusait une lumière bleuâtre éclairant un tout petit périmètre autour d'elle. Eh bien, cette pierre lui aura posé plein de question. Personne à part elle ne pouvait la toucher et maintenant cette lumière...Au moins elle pourrait s'en servir pour sortir de cette cave.

Vite, grouilles-toi !

Yuu remarqua enfin la perche qui lui tendait le fantôme. Effectivement cette aide lui sera fort pratique pour sortir de cet endroit surtout avec sa cheville blessée. Elle rangea la chaude pierre a sa place avant d'attraper fermement la perche qu'on lui tendait

-sortons de cette fumée!

Yuu imaginais déjà un plan pour que les deux hommes de son père ne retournent plus dans cette bâtisse, ce lieu représentant de son unique liberté. Elle n'allait pas leur laisser sans réagir, jamais elle n’abandonnerait se lieu. Une fois sortit de cette fumée, elle savait ce qu'elle devait faire. Yuu devra certainement demander de l'aide à ce fantôme, il l'avait déjà aidé alors il pourrait bien continuer...sinon tant pis elle se débrouillerait toute seule, se ne serais pas la première fois ni la dernière de toute façon!
Ainsi quand elle se sentit assez proche de Maugrey elle lui demanda:

-Auriez vous l'obligence de m'acorder un peu de votre temps pour une affaire...je vous en serais reconnaissante!
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Maugrey Tolz

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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Jeu 17 Fév - 6:42

Le corridor à gauche représentait la meilleure sortie. Maugrey prit le bras de Yuu et l'entraîna dans ce dernier.

- Auriez vous l'obligeance de m'accorder un peu de votre temps pour une affaire...je vous en serais reconnaissante!

- D'accord ! Fit-il sans cérémonie. La formule ne lui allait pas.

- Mais avant pourriez-vous me dire votre nom ? Maugrey Tolz pour moi.

// Les deux hommes de mains se nommaient Yuri et Yory, ce qui faisait que souvent on se confondait en les nommant... À ce stade de la petite histoire il serait judicieux de se pencher un peu sur ces deux personnages. Yuri était d'abord et avant tout un poissonnier qui n'avait pas l'habitude de faire ce genre de contrat. Yory quant à lui était un vieux de la vieille, un vétéran qui faisait dans l'assassinat et la "gestion de menaces" comme on fait dans la plomberie ou l'enseignement. C'était un homme droit, mince et habillé en noir de la tête au pied. Son visage était sévère, son regard toujours dur et il possédait deux gros sourcils roulés ainsi qu'un bouc long et étroit. Yory avait présentement un contrat qui le désobligeait beaucoup : Ramener une fugueuse. C'était une insulte à sa profession et ça le rendait déterminé à finir cette stupide mission le plus rapidement possible.

Yory prenait part à sa ronde habituelle. Il cheminait le regard fier dans les rues un peu délabrées du coin pour faire sa petite collecte. Il rendit alors visite à Yuri. Yuri faisait parti des nombreux à devoir payer "la taxe de protection". Il était juste devant la poissonnerie quand un vacarme retenti.

- Arrêtez-moi ces voleurs !

- Ahahah ! T'en fais pas papi, on te les rendra un jour !

- Ouai ! Quand on se verra en enfer ! Ahahah !

- SALLES ....

Les deux voleurs coururent vers la sortie, la caisse et un énorme poisson en main. Ils mirent tout juste le pied sur le porche quand ils furent projetés en arrière, en un instant, par Yory qui venait de leur affliger à tout les deux un coup de paume dans la poitrine digne de l'art martial qu'il pratiquait. Le professionnel se pencha ensuite sur eux, qui étouffaient de douleur, et tout en les relevant par le collet, chacun d'un bras, il dit :

- Ne venez plus trainer par ici.

Puis il les relâcha à l'extérieur. Yuri, le poissonnier, et sa femme, avaient déjà remis la caisse et le poisson en place. Les deux jeunes voleurs dirent en titubant :

- Zut, c'est vraiment pas de chance. D'abord cet occidental et ensuite ce fou !

Yory les entendit et cria alors.

- Arrêtez !

Les deux se figèrent, croyant avoir attisé la colère de ce célèbre prédateur. Yory s'approcha d'eux, tel un animal contrôlant son territoire, dit :

- Occidental ?

- C'est ça !! Répondu l'un en désoufflant comme un ballon.
- Un occidental nous a échappé des mains plus tôt dans la journée.
- Et c'était qui ?
- Un étranger, on n'en sais rien... Il n'avait l'air de rien de plus qu'un simple homme... portant une lance.

Yory souleva un sourcil, ce qui donna à son visage un air encore plus sévère. Le poissonnier, Yuri, s'était amener derrière lui comme un homme résigné. Il voulait surtout en finir... Mais Yory lui n'en resta pas là. Un simple occidental avec une lance, c'était vraiment hors du commun pour lui qui contrôlait cette zone depuis presqu'aussi longtemps qu'il respirait.

- Vers où a-t-il fuit ?

- Il ne s'est pas enfuit... il s'est caché dans un bâtiment... c'était quoi déjà le nom ? Rike Brook ?

Yuri sursauta.

- Rika Brok !

Yory se retourna vers le poissonnier.

- Tu connais ?

- Pas vraiment, j'ai vue l'enseigne... La bâtisse appartenait à un ami à moi qui l'a vendu il y a un peu plus d'une semaine. Rika Brok était le nom sur l'enseigne.

Yory fronça encore plus des sourcils. Une semaine, ça faisait une semaine qu'il cherchait cette fugueuse sans le moindre indices, et durant ce temps qu'il avait perdu à chercher, les choses avaient déjà tellement changées dans sa zone. Enfin, au moins, nouvelle boutique veut dire nouveau contrat. Sans défroncer ses sourcils, Yory tailla son visage d'un sourire, ce qui lui donna un air vraiment sadique.

- Qui a acheté ?

- Oh, une jeune métisse de la haute, à ce qu'on m'a dit.

Yory s'intrigua un peu. Était-ce... Elle n'était pas métisse, mais y ressemblait... À l'intérieur les idées venaient mais à l'extérieur il restait toujours aussi froid. Il dit, l'air désintéressé :

- Et bien, mon cher Yuri, j'ai une mission pour toi !
- Ah bon ! Quoi ? Dit-il avec beaucoup de crainte.
- Accompagne moi jusqu'à cette boutique, et ce mois sera gratuit pour toi.
- Ah ! Avec plaisir !

Yuri alla demander à sa femme de prendre soin de la boutique et revint l'instant d'après. L'un des voleurs demanda :

- Et nous on fait quoi ?

- Disparaissez ! Répondit Yory.
//
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Yuu Masshiro
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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Jeu 24 Fév - 3:07

Dans le couloir Yuu pouvait à nouveau respirer loin de cette fumée blanchâtre, elle lâcha le manche de la lance et marcha en grimaçant de douleur vers le lieu propice à son idée.

Elle répondu par automatisme a maugrey

- Yuu Mashiro... *triple buze..je l'ai dit..* elle avait dit! Le nom de famille qu'elle mettait un point d'honneur à cacher lui était sorti comme sa...
d'habitude elle ne faisait pas ce genre de fautes stupides. Mais la douleur associée à la réflexion sur le futur lui avait fait perdre momentanément ses moyens. Il y avait plus qu'as espéré que maugrey étant étranger ne connaisse pas son père et qu'il n'est pas idée de ce retourner contre elle pour le simple bonheur d'avoir de l'argent.

En continuant sa marche vers le fond de la pièce elle demanda au fantôme

- pouvez-vous occuper de nos visiteurs?! Les sortir de cette fumée et les attacher?

La jeune demoiselle avait parlé d’un ton qui se voulait indiscutable .Son éducation l’avait conditionné à donner des ordres et qu’ils soient exécutés. Oh bien sur elle essayait de bien les tourné mais son aura ne pouvait cacher ses anciennes habitudes. Sans attendre la réponse de Maugrey, elle continua son chemin. Elle descendit, monta, tourna jusqu’à la porte de la serre. Qu’allait-elle faire dans cette pièce ? Tout était mort..

Yuu rentra dans la salle, devant le désastre qu’elle avait elle-même commis, elle soufflât, sans regarder une minute de plus l’horreur, la jeune femme se retourna vers le meuble ou elle avait pris les billes de gaz. Yuu ouvrit un tiroir, fouilla. Elle en ouvrit un autre, déplaça des tubes et autres récipients avant de trouver son bonheur. La fugueuse remua devant ses yeux un tube dont un bouchon de liège fermé le col afin que les gaz d’un liquide violet ne s’échappe. Elle posa sa trouvaille délicatement sur le meuble avant de repartir dans sa recherche. La-elle sortit une sorte de petit récipient circulaire .Yuu déboucha le couvercle, pris du bout des doigts une patte blanche pour se la passé sur la cheville. Au contact de la peau, la substance se solidifia légèrement, formant ainsi une sorte d’emplâtre qui maintenait la cheville stable,. La jeune femme poussa un petit bruit de soulagement. Cette crème était composé d’un mélange subtile de plusieurs plante dont les effets médicinales c’étaient avérés une réussite Après avoir rangé la crème soignante, elle attrapa le tube et repartit vers la pièce centrale, ou elle espérait que le Fantôme avait bien fait ce qu’elle lui avait demandé. Elle arriva rapidement au point d'aceuille et constata avec soulagement que la fumée c'etait dissipée.
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Maugrey Tolz

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MessageSujet: Re: Vite, cachons-nous !   Sam 26 Mar - 20:19

Les cicatrices aimaient bien se souvenir des récits, célébrer une fête dans laquelle coulait champagne et vin rouge.

Pourquoi devrais-je m'occuper d'eux ? Ils ne sont que là pour déranger, tout casser et peut-être trouver une chose que j'ignore comme ce fardeau qu'est présentement ce "D'accord" que j'ai dis en guise de réponse, stupide comme je suis. Arg !

La bataille allait-elle continuer, allait-elle s'allonger, allait-elle durcir ou pâtir en de protagonistiques bavardages ?

Je m'en fou. Je ne comprend rien alors pourquoi je m'en occuperais-je ?

- Et vous deux ! Qu'est-ce que vous faites ici ? C'est pas chez vous ?

J'en sais quelque chose ?

- Nous sommes venus faire les boutiques... Répondit le plus grand.

- La boutique est fermé ! Répondit-je sèchement.

*arf... merde...*

- Je devrais endurer l'odeur du poisson pourris encore longtemps ?

- Le poisson c'est lui.

Son compagnon était encore à terre.

- Pourquoi prends-tu sur toi ce pauvre magasin ?

- Fait pas le malin.

- Hein ?

La type avala la distance, fit son poing sur mon pif et la jambe sur mes reins. Projeté sur le côté, je n'avais pourtant pas l'intention de devenir invisible. Pourquoi ?

- J'ai vu la fille. Tu es mort.

- Ah bon...

Comme une panthère, le type était doué pour sauter. D'une force phénoménale il me brisa une côte. Mais ne lâchant pas le mal, je n'usa pas de mon pouvoir.

- Pourquoi m'attaques-tu ? Si c'est ta femme, ... prend-là...

- ...

Aucun mot amical, mais j'eus cru voir un petit rictus sur mon adversaire. Fut ensuite une poussière levée puis son talon se cogna à ma tête qui fit voler le reste de mon corps. Cette fois-ci, j'étais sonné. Ce fût ensuite un festival de coup alors que je restais à terre. Mais je n'esquiva pas. Je ne me sentais plus important, ni existant. J'avais l'impression de n'être... qu'un fantôme. Tout ça était tellement frivole... Mais j'avais un devoir. Alors quand l'homme s'en fût retourné, croyant laisser un cadavre. j'empoigna la lance qui m'avait sauvé jusqu'ici et la lança sur le dos de l'homme avec mon seul bras qui n'était pas cassé. La lance le transperça, et, par la présence qui me toucha enfin, je m'en alla, mort.
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